Université du Burundi (UB)
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Item Analyse des dépenses festives au Burundi sous le prisme de l•économie du bonheur(UB, CURDES no 20, 2024) NTAWIRATSA RédempteurIdentifier les déterminants des dépenses festives au Burundi, tel est l’objectif de cette recherche. Sous l’éclairage de l’Economie du bonheur, cette étude s’est nourrie de la base de données de l’Enquête Intégrée sur les Conditions de Vie de Ménage au Burundi, édition 2019-2020 (EICVMB 2019-2020) et est arrivée aux résultats suivants : la part du budget consacré aux festivités diminue de 2.3% selon que le ménage est monétairement pauvre, les familles nombreuses consacrent légèrement plus de revenus aux festivités (0.8% de plus) que les ménages de petite taille, les chefs de ménage plus âgés affectent moins de ressources aux dépenses festives (2.28% de moins), les ménages dirigés par les femmes accordent légèrement plus d’importance aux festivités que ceux dirigés par les hommes à concurrence de 0.68%, les ménages ruraux dépensent environ 4.01% de plus que les citadins, à revenu égal, la part du budget allouée aux festivités n’est aucunement influencée par le niveau d’instruction. Ce travail éclaire les décideurs politiques sur l’ampleur des dépenses festives et pourrait servir d’outil de plaidoyer en faveur de la réduction de telles consommations qu’il faudrait partiellement substituer à l’épargne et l’investissement, en droite ligne avec l’entrepreneuriat, leitmotiv du discours politique actuel pour combattre la pauvreté.Item Contenu informationnel du plan comptable national révisé du Burundi, édition 2012, pp. 310-349,(UB, Cahiers du CURDES, 2016-05) NTAWIRATSA RédempteurCet article discute des tenants et des aboutissants des principaux changements introduits par le Plan Comptable National Révisé (PCNR), édition 2012 afin de contribuer à améliorer son intelligibilité par les différents utilisateurs des états financiers. Nous abordons, dans un premier temps, la notion de cadre conceptuel, son historique et son importance. Le caractère abstrait de cette partie du plan comptable l'éloigne des préoccupations des professionnels comptables et des étudiants. Ensuite, l'approche de l'évaluation à la juste valeur est traitée en mettant en exergue ses forces et faiblesses. Alors que l'application de cette méthode conduit à une information plus pertinente, il lui est, en revanche, reproché d'entamer la fiabilité de l'information et de transposer instantanément les crises financières dans l'économie réelle en rendant très volatiles les résultats comptables et les fonds propres des entreprises. Enfin, nous proposons que la distinction de trois catégories d'entreprises (les Très Petites Entreprises, Les Petites et Moyennes Entreprises et Les Grandes entreprises) prévues par le plan comptable obéisse aux. critères de chiffre d'affaires, de total du bilan et d'effectif du personnel.Item Are female borrowers less risky than men ? Empirical evidence from burundian microfinance institutions, pp. 81-102,(UB, Cahiers du CURDES, 2016-12) NTAWIRATSA Rédempteur; NZIRORERA CyriaqueThe general purpose of this paper is to examine the creditworthiness of women compared to men.We use a database gathered from Burundian National Federation of Saving and Credit Cooperatives (FENACOBU) to measure the association between the default risk and five independent variables, namely gender, industry, maturity, credit amount and frequency of reimbursement from 2010 to 2014. The association is tested trough probit model and coefficients are measured by marginal effects.The main conclusion of our research is that when a financial institution lends to a man rather than to a woman, it incurs an additional default risk of about 2%. Incidentally, our study led us to following conclusions: a borrower who invests in sectors other than the primary one reduces the default risk by about 2 percent; one percent increase of credit amount reduces the default risk by about 1.5 percent; a credit repayment made at a frequency other than monthly increases the default risk of about 24%.Financial institutions should avoid discrimination against female borrowers and afford them with lower interest rates given they are less risky. To our knowledge, no scientific paper has analysed the gender-based differences in financial behaviour in Burundi. Hence, we can argue that our paper opens a new avenue for research in gender-based financial behaviour. .